À l’aube du lancement de la session ordinaire des examens d’État prévu ce lundi 28 juillet en République démocratique du Congo, la Fondation Bakalania (FOBAK) adresse ses vœux de réussite à tous les élèves finalistes du Grand Kivu, et par extension, à ceux de l’ensemble du territoire national.
Dans un contexte national marqué par une insécurité persistante, particulièrement dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, et de l’Ituri, la FOBAK lance un appel pressant à la responsabilité collective.
L’objectif est de garantir le bon déroulement de ces épreuves cruciales, qui se déroulent dans des zones directement menacées par les activités de groupes armés : la sécurité des élèves et des examinateurs est une priorité absolue.
Parallèlement à cette préoccupation sécuritaire, la Fondation exprime sa vive inquiétude face à des informations faisant état d’un possible boycott des épreuves par les enseignants, chargés de la surveillance.
Ce risque serait lié à des retards dans le paiement de leurs émoluments. La FOBAK exhorte donc chacun à faire preuve de son sens du devoir, tout en demandant instamment au gouvernement de trouver une solution rapide et pérenne à cette situation délicate.
« Nous invitons les autorités à répondre aux revendications légitimes des enseignants, tout en assurant la tenue sereine des examens », a déclaré M. Bakalania. « Nous remercions également les institutions ayant permis la gratuité de ces examens cette année ».
La FOBAK réaffirme ainsi son engagement indéfectible en faveur de l’éducation, pilier du développement futur du pays. Elle apporte également son soutien aux enseignants dans leurs démarches visant l’amélioration de leurs conditions de travail, reconnaissant leur rôle essentiel dans la formation des générations futures.
Enfin, l’organisation lance un appel solennel aux groupes armés pour qu’ils respectent strictement un cessez-le-feu, permettant ainsi aux élèves de passer leurs examens dans des conditions de paix et de sérénité.
Richard Maliro






