Comme le dit bien la police, je cite : « Tout ce que tu dis, sera retenu contre toi ». Habitués aux accusations de bombardements contre « les zones densément peuplées », les rebelles de l’AFC-M23 sont pointés du doigt derrière les mêmes actes dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.
Dans un communiqué de presse publié dimanche, les Forces armées de la République démocratique du Congo accusent ces rebelles d’utiliser des drones armés du type TB2 pour bombarder des zones civiles.
« Ces attaques ont visé des zones habitées et causé des pertes en vies humaines ainsi que d’importants dégâts matériels parmi les populations civiles », a écrit l’armée.
Toujours dans la même logique, l’armée rapporte qu’une frappe meurtrière a fait des victimes civiles et des blessés dans la ville de Baraka, au Sud-Kivu.
Ces attaques surviennent alors que les combats se sont intensifiés ces derniers jours dans le territoire de Fizi, au Sud-Kivu. Le groupe armé Twirwaneho, allié de la rébellion de l’AFC-M23, a repris le contrôle du Point Zéro, renforçant la menace sur la ville de Baraka.
Ces affrontements reprennent pendant que les négociations de Doha, au Qatar, sont dans l’impasse. Depuis la dernière rencontre, c’est le silence autour du processus, alors que des engagements pris jusqu’ici peinent à être respectés.
Concernant la libération des prisonniers, le porte-parole du Gouvernement congolais, Patrick Muyaya avait récemment indiqué que les détenus de l’AFC-M23 se trouvaient déjà à Beni, et pourraient prendre la direction de Goma durant les prochains jours.
La Rédaction





