Le Parc national des Virunga (PNVi) mise sur le dialogue pour taire les rumeurs et la désinformation autour de ses missions, dans un contexte où les fake news semblent l’emporter sur l’information.
Dans un premier temps, le Parc national des Virunga est allé rencontrer les étudiants de la faculté de communication de l’Université chrétienne bilingue du Congo (UCBC). Ce choix n’est pas un hasard. Cette filière régorge non seulement de futurs journalistes, mais aussi des chargés de communication et des bloggers.
Au travers cette rencontre, le PNVi a non seulement expliqué à l’assistance, composée des chercheurs en communication, le bien-fondé de sa mission, mais aussi et surtout, fait la promotion d’une communication fondée sur les faits, élément essentiel pour contrer la désinformation.
Des heures plus tard, c’était le tour des jeunes, des défenseurs de l’environnement, la société civile et les mouvements citoyens de venir auprès du Parc national des Virunga. Dans un café écologique organisé à l’Espace Virunga, le PNVi a évoqué aux participants les défis ayant trait au social, à l’économie et à la sécurité dans la province du Nord-Kivu.
Ces deux rencontres ont permis au Parc national des Virunga de contrecarrer les rumeurs et les fausses informations en lien avec la participation des écogardes aux patrouilles de sécurisation de la ville de Beni, qui fait face à la menace des ADF.
Pour le PNVi, la collaboration entre les écogardes de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) et les Forces armées de la République démocratique du Congo date de belle lurette, et rentre dans le cadre d’assurer la protection des populations, qui font face à la menace de plus en plus croissante de ce groupe terroriste.
Guerschom Mohamed Vicci






