Alors que la date du 15 juillet approche, prévue pour le retrait des troupes rwandaises en République démocratique du Congo, la réalité du terrain semble être le contraire.
Dans les Hauts plateaux de Minembwe, au Sud-Kivu, le Gouvernement congolais affirmé avoir observé ces derniers jours, un renforcement des troupes rwandaises.
Le Vice-premier ministre en charge de la Défense nationale lors du Conseil de ministres du vendredi dernier, a laissé entendre la multiplication d’interventions aéroportées des forces rwandaises.
Kinshasa affirme que les bombardements proviennent de la base de Kavumu, dans la province du Sud-Kivu, zone actuellement sous contrôle de l’AFC-M23. Le compte-rendu rapporte une l’utilisation accrue des drones.
Par ailleurs, le VPM de la Défense indique que les Forces armées de la République démocratique du Congo poursuivent les opérations militaires dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu.
La date du 15 juillet a été évoquée par médiateur américain. Cette date devrait faciliter le retrait total des troupes rwandaises de l’Est de la République démocratique du Congo. Pour le Rwanda, cette présence s’inscrit dans le cadre de « mesures défensives », argument qui peinent à passer.
Cette sortie du Gouvernement congolais vient taire les intentions du retrait évoquées par le médiateur américain dans le cadre de l’accord de Washington, signé le 04 décembre 2025 par les Présidents Félix Tshisekedi et Paul Kagame.
La Rédaction






