Durant deux jours, une vingtaine de journalistes venus notamment de Komanda, Nyakunde, Kasenyi en territoire d’Irumu, Mungwalu en Djugu et la ville de Bunia, en Ituri, ont été formés sur des techniques de vérification des faits (Fact-checking).
Ces professionnels de médias ont été initiés à la vérification des faits à partir des mots clés sur les réseaux sociaux, la détection des discours de haine, les méthodes pour détecter les images générées par l’Intelligence artificielle (IA), la collection en ligne des informations à partir d’une photo ou d’un numéro de téléphone et le ChatGPT.
À ceci, ces journalistes ont été outillés sur la rédaction d’un article de fact-checking, l’identification des sources, la collecte et l’analyse d’informations en ligne, ainsi que l’utilisation des outils pour retracer l’origine des images et vidéos en ligne.
Cette formation intervient à point nommé. La province de l’Ituri est confrontée à l’épidémie d’Ebola, et les fausses informations circulent comme des cacahuètes, freinant ainsi l’adhésion des communautés à la riposte.
Pourtant, pour les organisations qui facilitent, Coracon et Balobaki check, la communication exacte pendant cette période de crise sanitaire demeure un canal essentiel pour amener vers le changement des attitudes.
Ces journalistes devront ainsi travailler pour contrecarrer les fausses informations qui font le tour des réseaux sociaux, et qui bloquent l’adhésion de masse dans la riposte contre l’épidémie d’Ebola.
La Rédaction





