Les Forces armées de la République démocratique du Congo confirment le bilan de 16 morts durant l’attaque des ADF survenue dans la nuit du mardi 02 à ce mercredi 03 juin dans l’agglomération de Mbau – Kitoho en territoire de Beni, au Nord-Kivu (RDC).
L’armée au travers son porte-parole dans la région, le lieutenant Marc Elongo, parle de 13 civils tués, deux épouses de policiers et d’un enfant, qui a perdu la vie de suite d’une hémorragie à l’Hôpital de Mbau. À ceux-ci, les FARDC évoquent également un militaire blessé durant l’attaque.
Le lieutenant Marc Elongo précise néanmoins que neuf otages ont été libérés lors de la traque menée par les forces conjointes FARDC-UPDF, dans les profondeurs de la forêt.
Pour les FARDC, ces attaques ADF ne sont des répresailles.« Toute cette résurgence de l’ennemi est en guise de répresailles dues au fait de la neutralisation du leader Yéménite Ismael Abou Hussein »,précise le porte-parole de l’armée dans la zone. Marc Elongo indique que ce dernier a été abattu dans la localité de Natoka 1.
Un autre fait qui explique ces attaques, l’armée renseigne que les ADF ont des blessés dans leurs rangs et l’attaque de Mbau ne visait que le Centre hospitalier, pour s’approvisonner en produits pharmaceutiques.
« Opération échouée par l’ennemi suite à l’intervention physique cette nuit du commandant du secteur opérationnel », précise-t-il.
Le Général de brigade Mugisa Muleka, commandant du secteur opérationnel Grand-Nord et commandant Front-Nord appelle la population à se ranger derrière l’armée en cette période où les ADF veulent faire monter les habitants contre les FARDC par des actes de sabotage.
La Rédaction





