Le lieutenant-colonel Mak Hazukay a pris temporairement les commandes du Service de communication et d’informations de Forces armées de la République démocratique du Congo (SCIFA), au lendemain de la suspension du Général-major Sylvain Ekenge pour des propos jugés« discrimatoires »à l’égard des femmes de la communauté Tutsi.
Sa désignation est continue dans une note du 07 janvier 2026, signée par le chef d’état-major général de l’armée loyaliste, le Lieutenant-général Jules Banza.
En attendant la levée de la suspension du Général-major Sylvain Ekenge, le lieutenant-colonel Mak Hazukay devra assumer le rôle du porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo sur l’échiquier national.
Avant son retour à Kinshasa, le Lieutenant-colonel Mak Hazukay était porte-parole des opérations militaires conjointes FARDC-UPDF contre les terroristes ADF à Beni, et des opérations Sukola 1 Grand-Nord du Nord-Kivu.
L’homme n’est donc pas novice dans la gestion de la communication de la crise sécuritaire en l’Est. Depuis l’avènement de la rébellion de l’AFC-M23, la communication de l’armée est centralisée sur les opérations menées par les FARDC dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, où ces rebelles alimentent le foyer des conflits.
Chaque mot compte, même le moindre détail peut devenir fatal. La crise sécuritaire que connait la RDC, mérite une meilleure communication, surtout de la part de l’armée, dans une époque où la guerre ne se déroule pas que sur les fronts militaires : la guerre est d’abord et avant tout communicationnelle.
La Rédaction






