Les combats ont repris depuis des semaines dans l’Est de la République démocratique du Congo, au mépris des signatures. La rébellion du M23-AFC s’affronte aux Forces armées de la RDC, appuyées par les résistants Wazalendo dans le territoire de Walungu, en province du Sud-Kivu.
Cette reprise des hostilités des médiateurs du conflit en cours n’est pas du goût des médiateurs. Les États-Unis dénoncent ces affrontements, et rappellent aux belligérants la nécessité de s’aligner sur la voie du cessez-le-feu.
« Les États-Unis condamnent la reprise des violences signalée aujourd’hui dans l’Est de la RDC et appellent toutes les parties à respecter le cessez-le-feu », a indiqué Massad Bulos, Conseiller principal de Donald Trump pour l’Asie et le Moyen-Orient.
Pour le Conseiller principal de Donald Trump, ces combats compromettent les discussions autour de la résolution pacifique de la crise sécuritaire dans l’Est. « La violence compromet les progrès vers la paix et la prospérité », regrette-t-il.
Massad Bulos insiste qu’au stade actuel, le besoin de coopération et d’un leadership « fort » s’impose pour parvenir à la mise en oeuvre « robuste » et « réussie » de l’accord de paix.
Le lendemain de la signature de la Déclaration de principes le 19 juillet dernier, est mouvementé : les belligérants ont repris les combats, bloquant la poursuite des pourparlers, qui devraient reprendre le 08 août dernier pour parvenir à l’accord de paix global, qui devrait initialement être signé le 17 août.
Jusqu’ici, aucune nouvelle date n’a été fixée par la médiation qatarie pour une probable rentrée de classe pour les deux délégations, laissant planer un doute éloquent. Les questions tournent autour de la capacité du Qatar à pousser les deux parties à respecter leurs engagements.
Guerschom Mohammed Vicci




