Vingt-cinq journalistes venus de Goma, de Rutshuru, et de Masisi, dans la province du Nord-Kivu, participent à dater de ce mercredi 22 juillet, à une séance de capacitation liée à la communication en Santé sexuelle et reproductive en lien avec l’épidémie d’Ebola, qui sévit dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri, l’épicentre de la Maladie.
Le Représentant du Fonds de Nations Unies pour la population (UNFPA) explique que ces assises permettront d’intensifier la communication dans le secteur de la Santé sexuelle et reproductive (SSR), la lutte contre les Violences basées sur le genre (VBG), les exploitations et abus sexuels (EAS) dans un contexte marqué par la résurgence de la Maladie à virus Ebola (MVE).
Depuis l’avènement de l’épidémie, une certaine réticence s’observe en terme de fréquentation des structures sanitaires, ce qui a une incidence sur la santé de la mère et de l’enfant, surtout auprès des femmes enceintes qui traînent le pas vers ces structures.

Et c’est ici où les journalistes entrent en jeu. Il souligne que ces professionnels de médias devront contribuer à la mobilisation de la communauté pour la pousser à utiliser les services disponibles mis en place pour les accompagner. Le but de l’UNFPA est de s’assurer que tous les services sanitaires demeurent actifs dans les centres de santé pour la prise en charge d’autres naladies.
« Les gens ne devraient pas éviter à fréquenter les structures sanitaires pour cause de la maladie d’Ebola », précise-t-il, soulignant que les dispositions du contrôle de l’infection sont appuyées pour assurer une bonne prise en charge, même durant cette période où tous les regards sont fixés sur l’épidémie d’Ebola.
Le but n’est pas de faire des journalistes formés des spécialistes de la SSR en période d’épidémie d’Ebola. Ici, le souci est de les amener à communiquer d’une manière professionnelle sur les changements qui ont été propulsés à la suite de différentes interventions, de mettre en avant les résultats obtenus.
Fournie par le Programme de promotion des soins de santé primaire (PPSSP), cette formation s’étale sur trois soit du mercredi 22 au vendredi 24 juillet à Goma, au Nord-Kivu, sous l’appui technique de l’UNFPA.
Guerschom Mohamed Vicci




