Le Parquet général près la Cour de cassation a annoncé ce samedi 19 juin, avoir ouvert une « information judiciaire » relatives aux incidents survenus lors du sit-in de l’opposition du 12 juin dernier devant le Palais du peuple, à Kinshasa.
Dans un communiqué rendu public, le Procureur général renseigne que des »investigations rigoureuses »sont en train d’être menées, afin d’établir les responsabilités pénales en raison des dégâts matériels et humains enregistrés.
« La collecte des données objectives et fiables permettra d’établir avec exactitude les circonstances du déroulement de ces événements », précise le document. Ceci pourra ouvrir la voie à des poursuites contre des auteurs, coauteurs ou complices avérés.
La Coalition article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) a présenté un bilan de 334 blessés graves, 218 légers, 27 cas de disparition, 29 arrestations et 2 décès lors de ces incidents.
À ceci, tous les sièges des partis politiques et organisations ayant pris part à ces échauffourées, ont été vandalisés. Des faits que la C64 porte à la charge de la Police nationale congolaise (PNC) et de la« Force du Progrès », qualifiée de« milice privée »de l’UDPS, pourtant parti au pouvoir.
La Rédaction





