Ce jeudi 05 février, le centre de négoce de Mambasa, chef-lieu du territoire de Mambasa, a connu une paralysie quasi totale des activités socio-économiques, suite à l’assassinat d’un opérateur économique.
Cette tragédie a entraîné un mot d’ordre de« ville morte »de deux jours, lancé par le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), en réponse à l’insécurité croissante dans la région.
Dès l’aube, la plupart de boutiques, magasins et étals sont restés fermés, conférant à la ville une atmosphère inhabituelle. La circulation sur les principales artères était rare, et les activités commerciales et administratives se sont réduites à leur minimum.
Des militants de la LUCHA se sont rassemblés sur certaines avenues, prêts à manifester pour dénoncer l’insécurité persistante et appeler à des mesures urgentes de protection des citoyens et de leurs biens.
À l’heure de la rédaction, aucune intervention significative des forces de l’ordre n’a été observée. Les organisateurs de la mobilisation ont insisté sur l’importance d’une manifestation pacifique.
L’assassinat de cet opérateur économique, dont les circonstances demeurent floues, a ravivé les craintes parmi les habitants face à la détérioration de la situation sécuritaire à Mambasa, où de nombreux cas de criminalité ont été signalés ces derniers mois.
Chadrack Byaruhanga depuis Bunia






