Le go a été donné ce mardi 25 novembre à Goma, au Nord-Kivu pour la campagne des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux jeunes.
Différentes organisations se sont retrouvées autour de ONU femme pour discuter autour de :« Nord-Kivu pour espace numérique : protégeons les femmes et filles contre les violences en ligne ».
Depuis l’avènement de Nouvelles technologies de l’information et de la communication, les réseaux sociaux sont devenus de fourre-tout, avec des contenus qui frisent davantage la dignité de la femme et particulièrement de la jeunesse fille.
Parmi les violences en ligne les plus répandues : le cyberharcèlement, usurpation de l’identité, hypertrucages. Les organisations féminines ont alors annoncé une série d’activités pour épargner les femmes et filles de cyberviolences. Parmi les actions préconisées : des ateliers de prévention dans les écoles, des cliniques juridiques pour les victimes, des campagnes de sensibilisation sur les réseaux sociaux et surtout, un plaidoyer pour renforcer le cadre légal.
Hormis ces aspects, elles ont également insisté sur la nécessité d’impliquer à la fois les plateformes numériques, les établissements scolaires et les parents dans la protection numérique des femmes et filles.
De son discours à la veille de ce lancement, la ministre nationale en change de Genre, famille et enfant, Micheline Kalama avait insisté sur l’importance de renforcer la sécurité numérique pour faire face à qu’elle a qualifié de« pandémie mondiale ».
Guerschom Mohamed Vicci






