Contrairement aux allégations du vice-ministre de l’intérieur, madame Eugénie Tshiela, le Gouvernement congolais a reconnu au travers un communiqué du ministère de la Communication et média, les incidents survenus lors du sit-in de l’opposition vendredi 12 juin à Kinshasa.
S’appuyant sur les données communiquées par les autorités urbaines, Kinshasa parle des blessés parmi les manifestants et forces de l’ordres, d’importants dégâts matériels dont l’incendie des véhicules et d’autres destructions de biens publics et privés.
Le communiqué renseigne que le ministre de la justice a rendu visite aux opposants, « afin d’échanger sur les circonstances des incidents enregistrés et d’en évaluer les conséquences ».
Malgré cette repression, le Gouvernement réaffirme son attachement à la liberté d’expression, de réunion et le droit de manifestation pacifique, rappelant que l’exercice de ces droits et libertés doit se faire dans le respect des lois de la République.
Le Gouvernement ne reconnaît cependant pas les deux morts annoncés par l’opposition. Corroborant cette version, des images d’une personne touchée à la tête et dont le corps gisait sur le sol, a été largement partagée sur les réseaux sociaux.
La Rédaction





