Le Gouvernement congolais et la rébellion de l’AFC-M23 ont bel et bien repris les discussions dans le cadre du processus de Doha, au Qatar.Dans les viseurs, les six protocoles restants de l’accord-cadre, signé le 15 novembre 2025, marquant une avancée majeure dans la recherche de la résolution pacifique de la crise sécuritaire en cours dans l’Est de la République démocratique du Congo.
En ce stade des discussions, Benjamin Mbonimpa, Secrétaire permanent de l’AFC-M23 a indiqué sur son compte X que :« les pourparlers continuent et les discussions vont bon train ».
Jusqu’ici, seuls deux protocoles ont déjà été signés : celui sur la libération des prisonniers, du 14 septembre et un mois plus tard soit le 14 octobre 2025, le protocole sur le mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu. Malgré leurs signatures, aucun effet palpable n’a été visible sur le terrain, notamment avec des affrontements ces derniers jours dans le sud de la province du Sud-Kivu.
Les six protocoles, qui font l’objet des pourparlers, portent notamment sur : l’accès humanitaire aux zones affectées par le conflit ; les arrangements sécuritaires et le programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) ; la restauration de l’autorité de l’État dans les zones sous contrôle rebelle ; le retour des déplacés internes et des réfugiés ; la relance économique des régions touchées ; et la mise en oeuvre d’une justice transitionnelle pour les victimes.
Le processus reste loin d’aboutir. L’un des points qui divisent, c’est la restauration de l’autorité de l’État dans les zones sous contrôle des rebelles de l’AFC-M23. Les écarts apparaissent lors de l’interprétation de ce point par les deux parties aux pourparlers.
La Rédaction






