Entre février et mars dernier, au moins 263 combattants dont 4 officiers de la rébellion de l’AFC-M23, se sont rendus aux Forces armées de la République démocratique du Congo dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu.
Le chargé de communication de la région militaire, le major Dieudonné Kasereka renseigne que ces désormais ex-combattants, se sont rendus aux forces loyalistes dans les territoires de Lubero, Rutshuru et Masisi, dans la province du Nord-Kivu, et dans le Kalehe, au Sud-Kivu.
L’armée indique que ces rebelles s’étaient volontairement présentés aux différentes positions des Forces armées de la République démocratique du Congo, se trouvant dans ces entités.
Ces derniers mois, des affrontements sont signalés tant dans les Masisi, au Nord-Kivu, et Kalehe et Fizi, au Sud-Kivu. Les deux parties n’hésitent pas d’user des drones durant les combats, compliquant davantage la mise en place du cessez-le-feu reclamé par différents acteurs internationaux pour faciliter la désescalade sur le terrain.
Ces combats ne sont pas sans conséquence : des familles entières se retrouvent contraintes de se déplacer vers des milieux jugés sécurisés, alors que les conditions humanitaires peinent à les réjoindre, exposant ces personnes à des risques de maladies et de pertes de vie.
La Rédaction




