Bahati Lukwebo figure parmi les membres du parti politique AFDC, qui ont été interpellés vendredi au beach Ngobila de Kinshasa, sur ordre de la Maison militaire du chef de l’État, Félix Tshisekedi.
Aux côtés de Bahati Lukwebo figurent Hilaire Kasusa, Vice-président National de l’AFDC, l’avocat Jean-Claude Phukuta, Yvon Yanga, Valery Ilunga, Mardochée Kankonde, Arnold Kaliye et Bosco Kibata.
Ces personnes seraient supçonnées d’entretenir des liens avec l’AFC-M23 de Corneille Nangaa, un mouvement rebelle qui occupe des territoires entiers dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC.
Depuis sa sortie médiatique, l’ancien Vice-président du Sénat fait face à une série d’embrouilles, bien qu’il n’ait pas jusqu’ici tourné le dos à Félix Tshisekedi. Déjà, le ministère de l’intérieur a bloqué la radiation de deux de ses membres de l’AFDC dont le député national Patrick Munyomo et Otto Bahizi.
Lors de sa déclaration devant la presse, Bahati Lukwebo avait laissé entendre que la République démocratique du Congo n’a pas de problème de textes, plutôt d’hommes, s’écartant de la volonté de sa famille politique l’Union sacrée de la Nation (USN), de changer la Constitution.
À ceci, il a clairement signifié qu’il était républicain et que conformément à cette position, le Président Félix devrait finir son mandat en 2028, alors que certains des adeptes de l’USN affirmaient que Félix Tshisekedi n’a pas un mandat, mais plutôt une mission.
La Rédaction




