Une attaque attribuée aux ADF/MTM a coûté la vie à au moins quarante-trois civils dans la localité de Bafwakoa, en chefferie des Bandaka, dans le territoire de Mambasa, selon un communiqué officiel des Forces armées de la RDC (FARDC) publié jeudi.
L’incident s’est produit dans la nuit du mercredi 1er au jeudi 02 avril, ciblant principalement des populations civiles. En plus des pertes humaines, les assaillants ont incendié au moins 44 habitations et endommagé un camion-benne ainsi que cinq motos, aggravant une situation humanitaire déjà préoccupante dans cette région marquée par l’insécurité.
Le lieutenant Jules Ngongo, porte-parole du secteur opérationnel Ituri a qualifié ces actes de« barbares »,soulignant les attaques aveugles qui ont causé des pertes humaines significatives et des destructions massives. Les FARDC considèrent ces exactions comme une grave atteinte à la dignité humaine et une violation des droits fondamentaux des civils.
Face à cette escalade de violence, les forces armées annoncent un renforcement des mesures de sécurité pour protéger les habitants et restaurer l’ordre public. Des opérations militaires ciblées sont intensifiées pour traquer les groupes armés actifs dans la région.
Les FARDC appellent également la population à rester vigilante et à collaborer avec les services de défense et de sécurité, en signalant tout mouvement suspect qui pourrait contribuer à la neutralisation de cette menace armée.
Cette nouvelle attaque ravive les inquiétudes concernant la recrudescence des violences dans le territoire de Mambasa, où les civils continuent de payer un lourd tribut malgré les opérations militaires en cours.
Chadrack Byaruhanga depuis Bunia





