Les Forces armées de la République démocratique du Congo dénoncent les attaques de leurs positions par la coalition rebelle des RDF/AFC-M23 dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu.
Dans un communiqué du 20 septembre, l’armée Congolaise affirme que la journée du vendredi 19 septembre, a été particulièrement marquée par des attaques simultanées focalisées vers les localités de Chanzikiro et Nkambi, dans le groupement de Kisimba, secteur de Wanyanga, en territoire de Walikale au Nord-Kivu.
D’autres attaques similaires ont visé la localité de Sisa, en groupement de Mubuku dans chefferie de Buhavu, territoire de Kalehe en province du Sud-Kivu.
Selon toujours l’armée, un jour avant, la même coalition avait attaqué le 18 septembre, les positions défensives des FARDC dans les localités de Ndete et Kazinga en groupement de Nyamaboko 1, dans le secteur de Osso, territoire de Masisi, au Nord-Kivu.
De même, Chambombo et Katale, en groupement Ziralo, cheferie Buhavu dans le territoire de Kalehe, au Sud-Kivu, la position des FARDC de Muhondo, groupement Banyungu, territoire de Masisi, au Nord-Kivu ont été le 17 septembre, la cible des attaques de la coalition RDF/AFC-M23, et la liste d’attaque n’est pas exhaustive.
Face à ces multiples provocations et à d’incessantes violations du cessez-le-feu imposées par l’accord de Washington et la déclaration de principes de Doha, « les Forces armées de la République démocratique du Congo ne sauront plus tolérer ces provocations ».
Tout en mettant les négociateurs Américains et Qataris à témoins, « les FARDC disent se réserver désormais le droit de riposter « avec rigueur » et « détermination ».
Dodo Muhindo




