La Journée internationale de la paix est commémorée chaque 21 septembre de l’année. à Goma, au Nord-Kivu (RDC), en marge de cette commémoration, les femmes de différentes organisations féminines sous le leadership du Collectif des associations féminines pour le dévéloppement (CAFED), se sont données dans la plantation des arbres dits « de la paix » le long des artères principales.

Rachel Mululu, coordonnatrice de l’organisation Femme unie pour le développement endogène et intégral (FUDEI), place ce geste dans un cadre de renforcement de la paix durable.
« L’objectif, c’est renforcer la paix durable puisque sans la paix, il n’y a pas de dévéloppement. Sans la paix, nous sommes malades », explique madame Rachel Mululu. « Même notre mental est malade, puisqu’avec des inquiétudes, de guerres en répétition, avec la vulnerabilité que nous traversons ».

L' »arbre de la paix » revêt une signification particulière : il symbolise la réconciliation, le pardon, l’amour mutuel, l’espoir. La coordonnatrice de FUDEI renseigne que ces arbres plantés visent à accroître la promotion de la paix sans violence.
« Nous les femmes, nous faisons la promotion de la paix sans violence, promouvoir la participation de la femme », souligne-t-elle, précisant que pour ces associations féminines, la plantation des arbres déterminent leur engagement à promouvoir un environnement propice au vivre ensemble.

« Lorsque vous êtes en colère, vous êtes fâché, en conflit en famille, au service public, il faut planter l’arbre la paix ». Cette plantation revêt alors une signification particulière : « Planter l’arbre de la paix signifie qu’autour de cet arbre, il y a le dialogue » entre les parties engagées au conflit.
Après cette plantation, ces organisations féminines aux côtés d’autres partenaires, se sont retrouvés dans une assise de réflexion et de vulgarisation des Résolutions 1325 et 2250 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui encouragent la participation des femmes et de jeunes dans le processus de paix.
Guerschom Mohammed Vicci




