Les États-Unis au travers le Bureau des affaires africaines du département d’État, appellent à une réunion urgente du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la situation en République démocratique du Congo.
Dans le viseur du pays de « l’Oncle Sam », les exactions commises contre les civils par les groupes armés dans la région, particulièrement par la rébellion du M23, qui occupe un vaste pan du territoire dans l’Est de la RDC.
« La violence visant les civils dans l’Est de la RDC est inacceptable », insiste le Bureau des affaires africaines du département d’État américain.
Les États-Unis appellent les parties au respect strict du cessez-le-feu inscrit dans la Déclaration de principes, signée le 19 juillet à Doha. « […] Nous exhortons toutes les parties à respecter le cessez-le-feu inscrit dans la Déclaration de principes signée à Doha entre la RDC et le M23 », table le Bureau.
Le pays de « l’Oncle Sam » promet de poursuivre la promotion de responsabilisation, « afin de garantir que ceux qui compromettent la paix, la stabilité ou la sécurité en subissent les conséquences ».
Dans un rapport publié mercredi, Amnesty international a accusé les groupes armés dont le M23 d’exécutions sommaires, viols collectifs, enlèvements de patients et attaques d’hôpitaux.
Guerschom Mohammed Vicci




