Suite à la démission de Vital Kamerhe de la présidence de l’Assemblée nationale, la République démocratique du Congo (RDC) traverse une phase cruciale de transition institutionnelle. Profitant de cette conjoncture, la jeunesse de la province de l’Ituri, située dans le Nord-Est du pays, plaide en faveur d’une représentativité politique régionale à la tête de cette institution, la considérant comme un acte de réconciliation plus équitable.
Dans une lettre adressée au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, Bruno Kamanda Nen’ling, chargé de communication du Parlement des jeunes de l’Ituri (PJI), a exprimé l’espoir de voir un fils du Grand oriental ou soit de la partie Est de la RDC, accéder à cette haute fonction.
La missive souligne que cette vacance n’est pas un simple remaniement administratif. Elle représente au contraire une « opportunité d’équilibrer le paysage politique national, de briser les cycles d’exclusion régionale, et de bâtir une République réellement représentative de toutes ses composantes ».
Ce message met en lumière le fait que l’Ituri, malgré les épreuves et un « oubli souvent institutionnalisé« , abrite une jeunesse « débout, engagée, formée, porteuse d’une vision républicaine et pacifique« .
La question rhétorique est posée : « Pourquoi ne serait-elle pas, cette fois, représentée au sommet d’une institution aussi stratégique que l’Assemblée nationale ? » La lettre plaide pour qu’un candidat issu du Grand oriental, doté d’un « leadership intègre, une passion pour la justice sociale et une capacité à rassembler », puisse incarner ce « souffle nouveau ».
Pour la jeunesse de l’Ituri et du Grand oriental, l’élection d’un représentant de leur région à la tête de l’Assemblée nationale constituerait une « preuve de votre attachement à l’équité entre les provinces » et un « message puissant à la jeunesse » aspirant à un pays où le mérite transcende les frontières régionales.
La Rédaction




