L’Alliance fleuve Congo (AFC-M23) a dénoncé lors d’une conférence de presse ce lundi 1er septembre à Goma, au Nord-Kivu, la violation « généralisée » du cessez-le-feu sur toutes les lignes de fronts, pourtant inscrit parmi les points de la Déclaration de principes, signée le 19 juillet à Doha au Qatar, avec le Gouvernement congolais.
Son coordonnateur politique, Corneille Nangaa parle d’un « crime contre la paix« , au détriment des engagements pris sur la table de négociations. « Les armes ont parlé là où Doha avait ordonné le silence« , fustige-t-il. Il évoque dans le même sens, des bombardements, des offensives et des attaques qui se sont multipliés sur toutes les lignes de fronts.
Pour lui, ces actes foulent au pied tous les efforts mis en contribution par l’ensemble de la communauté internationale dont les États-Unis, dans le souci de parvenir à une solution pacifique et durable du conflit en cours dans l’Est de la République démocratique du Congo.
« Non sans peine, l’AFC/M23 constate avec consternation, que tous efforts fournis et toutes les avancées diplomatiques engragées, viennent d’être abrogés à travers le déclenchement d’une guerre généralisée », rapporte Corneille Nangaa. Il explique cela par le déploiement de plus de 10 000 hommes et le lancement des attaques contre les positions du M23-AFC.
À cette violation, l’AFC/M23 qualifie de « double trahison », le refus de Kinshasa de libérer les prisonniers. « La Déclaration de Doha est claire : libérer les prisonniers soupçonnés de collaborer avec l’AFC/M23 », rappelle Corneille Nangaa, soulignant que cette libération ne constitue en rien un cadeau. L’Alliance fleuve Congo (AFC-M23) a dénoncé lors d’une conférence de presse ce lundi 1er septembre à Goma, au Nord-Kivu, la violation « généralisée » du cessez-le-feu sur toutes les lignes de fronts, pourtant inscrit parmi les points de la Déclaration de principes, signée le 19 juillet à Doha au Qatar, avec le Gouvernement congolais.
Son coordonnateur politique, Corneille Nangaa parle d’un « crime contre la paix », au détriment des engagements pris sur la table de négociations. « Les armes ont parlé là où Doha avait ordonné le silence », fustige-t-il. Il évoque dans le même sens, des bombardements, des offensives et des attaques qui se sont multipliés sur toutes les lignes de fronts.
Pour lui, ces actes foulent au pieds tous les efforts mis en contribution par l’ensemble de la communauté internationale dont les États-Unis, dans le souci de parvenir à une solution pacifique et durable du conflit en cours dans l’Est de la République démocratique du Congo.
« Non sans peine, l’AFC/M23 constate avec consternation, que tous efforts fournis et toutes les avancées diplomatiques engragées, viennent d’être abrogés à travers le déclenchement d’une guerre généralisée », rapporte Corneille Nangaa. Il explique cela par le déploiement de plus de 10 000 hommes et le lancement des attaques contre les positions du M23-AFC.
À cette violation, l’AFC/M23 qualifie de « double trahison », le refus de Kinshasa de libérer les prisonniers. « La Déclaration de Doha est claire : libérer les prisonniers soupçonnés de collaborer avec l’AFC/M23 », rappelle Corneille Nangaa, soulignant que cette libération ne constitue en rien un cadeau. « Il représente plutôt un devoir de justice, une réparation sociale et morale ».
Bien que réaffirmant son attachement à la paix, l’AFC/M23 dit se réserver son droit à la « légitime défense ». La rébellion maintient son engagement au communiqué conjoint d’avril dernier, à la Déclaration de principes et au processus de paix porté par l’EAC-SADC, sous l’égide de l’Union africaine.
« L’AFC/M23 réaffirme son attachement indéfectible au processus de Doha et déclara au monde : « Nous ne trahirons pas la paix » », insiste Corneille Nangaa.
L’AFC/M23 interpelle cependant toutes les parties engagées dans la recherche de la solution politique à la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC sur la « trahison » de Kinshasa, appelant ainsi la Communauté internationale à « regarder la vérité en face » et d’en tirer toutes les conséquences.
Guerschom Mohammed Vicci.
Bien que réaffirmant son attachement à la paix, l’AFC/M23 dit se réserver son droit à la « légitime défense ». La rébellion maintient son engagement au communiqué conjoint d’avril dernier, à la Déclaration de principes et au processus de paix porté par l’EAC-SADC, sous l’égide de l’Union africaine.
« L’AFC/M23 réaffirme son attachement indéfectible au processus de Doha et déclare au monde : « Nous ne trahirons pas la paix » », insiste Corneille Nangaa.
L’AFC/M23 interpelle cependant toutes les parties engagées dans la recherche de la solution politique à la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC sur la « trahison » de Kinshasa, appelant ainsi la Communauté internationale à « regarder la vérité en face », et d’en tirer toutes les conséquences.
Guerschom Mohammed Vicci




