Emmené « manu militari » par 14 agents de la Police judiciaire, le chanteur Héritier Watanabe a finalement regagné son domicile dans le début de soirée du mercredi 23 juillet à Kinshasa.
Après audition d’un magistrat au parquet de Kinshasa/Gombe, l’artiste a été relâché autour de 19h30′, accompagné de ses avocats, en attendant un nouveau rendez-vous programmé au début de la semaine prochaine.
« Il ira s’acquitter des amendes transactionnelles à la DGRAD, puis reviendra lundi pour une séance de travail concernant le clip et de la chanson « Zala » », a expliqué Me Patrick Yala, l’un des avocats du chanteur.
Visiblement, c’est la choréographie baptisée « Magoda » (Faire l’amour, Ndlr) qui fâche. L’ancien de Wenge musica maison-mère de Werrason devra se présenter si l’on en croit son avocat, le lundi autour de 10 heures locales avec un support du clip « corrigé » du titre.
En attendant, la chanson « Zala » reste frappée d’interdiction sur le territoire national de la République démocratique du Congo. Cette interpellation, d’abord par le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) marque un refus de voir les moeurs être réduites en néant par des artistes, qui sont l’un des vecteurs importants de la culture africaine.
La Rédaction





